Dans une maison d’architecte, une cheminée ajoutée après coup se voit toujours. Soit elle assume la rupture, soit elle disparaît dans la composition. Sur ce chantier, le choix a été le second.
Une cheminée d’architecte en béton
Le support était une cheminée d’architecte en béton, intégrée aux lignes du lieu. Le béton brut impose sa propre grammaire : surfaces continues, absence d’ornement, matière laissée apparente. Tout élément rapporté doit s’y soumettre.
Le parti pris : une finition métal

Nous avons posé un insert de marque JIDÉ avec une finition métal, choisie pour dialoguer avec le béton plutôt que pour trancher avec lui. L’idée n’était pas d’ajouter un objet, mais de tenir une cohérence de matières — béton, métal, feu — pour que l’ensemble se lise d’un seul tenant.
L’enjeu : ne pas casser le geste architectural
C’est la difficulté propre à ce type de chantier. Un foyer performant impose des contraintes techniques précises : distances de sécurité, ventilation, raccordement au conduit. Ces contraintes doivent être résolues sans que les solutions ne deviennent visibles.
Chaque raccord, chaque finition a donc été traitée en fonction de la lecture globale de la pièce. Une intégration réussie, c’est celle où l’on ne voit plus l’intervention — seulement le résultat.
Cheminée contemporaine ou de style
Ce chantier illustre la version contemporaine de notre travail. Nous intervenons aussi bien sur des cheminées de style que sur des créations d’architecte : voir nos pages inserts à bois et cheminées et inserts.
Un projet d’intégration sur mesure ?
Plus le lieu est dessiné, plus l’étude en amont compte. Nous venons voir la pièce avant tout chiffrage, gratuitement, dans toute la Somme et les Hauts-de-France.





